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Baigné par des eaux cristallines, loin de l’agitation tokyo?te, l’archipel d’Okinawa incarne la promesse d’un paradis insolite. On y va!

Ce n’est plus tout à fait le Japon et pas encore la Chine. ? la croisée des cultures asiatiques, l’archipel d’Okinawa compte cent soixante grandes et petites ?les. Chacune a ses croyances et ses rites, mais toutes abordent la vie avec la même sérénité. Sur l’?le principale, le visiteur va de surprise en surprise. L’animisme c?toie l’American way of life; l’architecture californienne Doundoune Moncler Femme se mêle Doundoune Moncler à l’habitat traditionnel; des forêts luxuriantes viennent se fondre dans des Moncler Pas Cher eaux transparentes… Et puis, soudain, le ciel se déchire dans le vrombissement d’une course d’avions militaires. Doudoune Moncler Le Salon du Bourget aurait-il déménagé? Non. L’?le, située stratégiquement en Asie, possède de nombreuses bases américaines qui multiplient les entra?nements. Près de 50 000 Américains (militaires et leurs familles) vivent aujourd’hui sur cette ?le, qui totalise 1, 4 million d’habitants.

Après vingt-sept ans sous contr?le américain, Okinawa a malgré tout réussi à conserver sa culture héritée du florissant empire Ryukyu (XIV-XIXe siècle). L’influence de ses liens marchands étroits avec la Chine se retrouve encore dans les maisons traditionnelles. Elles sont construites derrière un muret � hindun � empêchant les mauvais esprits d’y entrer et leurs habitants sont protégés par un shisa, une statue de lion posée sur le toit. De Chine sont aussi venus les arts martiaux qui se sont transformés, ici, en karaté, autrement dit ?la main vide?, sans mauvaise intention. Dans l’un des plus vieux dojos de Naha, Shinjo Kiyoshi, 65 ans, avance les yeux pétillants et les muscles vifs: ?Saviez-vous que Napoléon, alors exilé à Sainte-Hélène, avait déjà entendu parler d’Okinawa? On lui avait dit que les hommes vivaient heureux sur une ?le sans armes.? Assister à un entra?nement de karaté, c’est un peu sentir battre le c?ur de l’?le. Il faudra aussi entrer dans le sanctuaire Sefa Utaki, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, où seules les femmes étaient aptes à parler aux dieux.